Conférence AI Act à Strasbourg et en Alsace : ce que les dirigeants
doivent décider avant le 2 août 2026
Basé à Strasbourg, j’interviens en Alsace, dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin, pour des dirigeants, comités de direction et conseils d’administration qui veulent clarifier lucidement ce que l’AI Act engage avant le 2 août 2026. Le déplacement à Paris et au Luxembourg reste possible si le format ou l’enjeu le justifie.
Trois points que la conférence remet au bon niveau de direction
Un comité de direction n’a pas besoin d’une heure de plus sur l’IA, mais d’une heure qui clarifie où regarder, ce qui l’engage vraiment et ce qui doit remonter au bon niveau.
Ce que vos équipes font déjà avec l’IA
ChatGPT, Copilot, assistants autonomes, macros repassées à l’IA : tout cela tourne déjà dans votre entreprise, sans avoir transité par un organe de direction. Parler AI Act à des dirigeants n’a pas de sens si ce premier constat n’est pas posé.
Ce qui engage votre responsabilité, pas celle du DSI
Tous les usages IA ne se valent pas au regard du règlement européen. Certains engagent la responsabilité personnelle du dirigeant en tant que déployeur. D’autres restent en simple exécution. La conférence trace la ligne, clairement, en salle.
Ce que la direction voit plus clairement en sortant
Au terme de l’intervention, le comité de direction sait mieux où regarder, quelles catégories d’usage méritent une vigilance immédiate et quelles questions doivent remonter au bon niveau. Ni livrable, ni audit, ni formation : une heure qui éclaire le sujet là où il doit l’être.
AI Act 2026 : ce que la loi engage pour le dirigeant
Le règlement (UE) 2024/1689 sur l’intelligence artificielle est entré en vigueur le 1er août 2024. Son application est progressive entre 2025 et 2027. À compter du 2 août 2026, les obligations sur les systèmes IA à haut risque deviennent opposables, le Parlement européen ayant adopté le 26 mars 2026 une position de report ciblé sans texte final à ce stade. Le dirigeant qui déploie de l’IA dans son entreprise endosse une responsabilité de déployeur, distincte de celle du fournisseur, qui ne peut pas être entièrement déléguée.
Entrée en vigueur officielle
Publication au Journal officiel de l’Union européenne du règlement (UE) 2024/1689. Le texte devient juridiquement opposable. La phase d’application progressive démarre.
Pratiques IA interdites applicables
Les pratiques classées risque inacceptable sont prohibées : scoring social, manipulation cognitive, exploitation des vulnérabilités, identification biométrique à distance en temps réel dans l’espace public. Sanction maximale : 35 millions d’euros ou 7 % du chiffre d’affaires mondial.
Modèles à usage général encadrés
Obligations sur les fournisseurs de modèles GPAI (ChatGPT, Claude, Mistral, Gemini) : documentation technique, transparence sur les données d’entraînement, respect du droit d’auteur. Répercussions en chaîne sur les déployeurs.
Systèmes à haut risque pleinement opposables
Les obligations les plus lourdes deviennent applicables sur les systèmes IA classés haut risque selon l’annexe III : gestion des risques, supervision humaine, traçabilité, documentation technique, marquage CE, enregistrement dans la base européenne. Sanction : 15 millions d’euros ou 3 % du CA mondial. Le Parlement européen a adopté le 26 mars 2026 une position favorable à un report ciblé au 2 décembre 2027, mais le texte final n’est pas encore arrêté.
Application complète du règlement
Couverture intégrale : IA à haut risque intégrée à des produits déjà réglementés (annexe I), notamment dispositifs médicaux, jouets, machines, systèmes embarqués. Cumul avec les directives sectorielles existantes.
Calendrier officiel et report en cours
Le 26 mars 2026, le Parlement européen a adopté en première lecture un texte de simplification dit Digital Omnibus on AI. Ce texte n’est pas encore définitif. Par prudence, la date du 2 août 2026 reste la référence pour les systèmes à haut risque, avec un possible décalage sur certains volets si la négociation aboutit. Les pratiques interdites, elles, restent applicables depuis le 2 février 2025, sans report possible.
Les catégories d’usage classées à haut risque par le règlement
L’AI Act classe les systèmes IA en quatre niveaux : pratiques interdites, haut risque, risque limité, risque minimal. Les obligations les plus lourdes pèsent sur le haut risque, défini par usage (annexe III) et par produit (annexe I). La conférence expose les catégories publiques. L’inventaire précis de vos propres systèmes relève ensuite d’un travail distinct de cartographie et, si nécessaire, d’un examen juridique ciblé.
| Domaine d’usage | Usages réels rencontrés en entreprise | Statut AI Act |
|---|---|---|
| RH, recrutement, évaluation | Tri automatisé de CV, scoring de candidats, suivi de performance, cooptation prédictive, ATS à couche IA | Haut risque |
| Crédit, assurance, scoring client | Scoring de solvabilité, détection de fraude, tarification individualisée, souscription automatisée | Haut risque |
| Santé et médical | Aide au diagnostic, dispositifs médicaux IA marqués CE, planification opératoire assistée | Haut risque |
| Biométrie et sécurité | Reconnaissance faciale, identification d’empreintes, contrôle d’accès biométrique | Haut risque |
| Infrastructures critiques | Pilotage IA des réseaux d’eau, d’énergie, de transports, de télécommunications | Haut risque |
| Marketing prédictif B2B | Lead scoring, segmentation comportementale, personnalisation de contenu | Risque limité |
| Assistant LLM générique | ChatGPT, Claude, Copilot en usage transverse : production de contenu, synthèse, brainstorming | Risque limité |
| Automatisation back-office | OCR de factures, saisie comptable, classification de documents, routage de mails | Risque minimal |
Point d’attention pour les ATS et les outils RH
Une simple intégration ChatGPT pour rédiger une offre, trier des CV ou résumer un entretien peut transformer un usage classé risque limité en système haut risque. Le critère déterminant n’est pas l’outil, c’est la finalité. Tout ce qui sélectionne, classe ou évalue des candidats à l’embauche entre dans le haut risque, même si l’outil sous-jacent est un LLM grand public.
Sanctions, responsabilité civile et pénale du dirigeant
Le dirigeant qui déploie un système IA non conforme s’expose à trois niveaux de risque : sanctions financières AI Act pour l’entreprise, responsabilité civile en cas de dommage causé à un tiers, et responsabilité pénale personnelle en cas de discrimination algorithmique ou de manquement à la supervision humaine.
ou 7 % du CA mondial
Sanction maximale AI Act pour les pratiques classées risque inacceptable.
Source : règlement (UE) 2024/1689, article 99.ou 3 % du CA mondial
Sanction pour les systèmes IA à haut risque non conformes aux obligations de gouvernance et de traçabilité.
Source : règlement (UE) 2024/1689, article 99.peine maximale encourue
En cas de discrimination produite par un outil IA déployé en entreprise, la responsabilité pénale personnelle du dirigeant peut être recherchée.
Source : code pénal, articles 225-1 à 225-4.Cinq questions que la conférence remet au centre de la table
Une conférence ne tranche pas à votre place. Elle remet le sujet au bon niveau, avec le bon vocabulaire, pour que votre comité de direction puisse ensuite décider dans son propre cadre, avec son secteur, ses fournisseurs et ses contraintes.
Qui porte vraiment le sujet IA dans la durée ?
Le sujet traverse la technique, le juridique, les RH, les opérations et la gouvernance. Il ne tient durablement dans aucun silo. Décider où il se porte est un choix d’organisation avant d’être un choix d’organigramme.
Votre cadre interne décrit-il encore vos usages réels ?
Charte IA, règlement intérieur, contrats fournisseurs, clauses de confidentialité : ces textes n’ont pas forcément avancé au même rythme que les usages. Le rôle de la direction est de regarder où l’écart devient un risque.
Quels fournisseurs déplacent une part de votre responsabilité ?
La plupart des outils IA viennent de tiers. Le règlement distingue fournisseur et déployeur, mais dans la pratique la ligne se joue aussi dans les contrats, les paramétrages et les usages réels. C’est souvent là que le sujet se complique.
Jusqu’où la supervision humaine reste-t-elle réelle ?
Le règlement pose un principe. Il ne dessine pas, à votre place, la frontière opérationnelle entre validation humaine, automatisation et renoncement au discernement. Cette ligne relève d’un arbitrage de direction.
Où la valeur se crée-t-elle, et qui la capte vraiment ?
L’IA peut faire gagner du temps, déplacer des marges, renforcer un éditeur, fragiliser un métier ou simplement accroître la dépendance. Voir où part réellement la valeur est une question de direction avant d’être une question d’outil.
Si la conférence fait apparaître un besoin plus opérationnel, un travail distinct de cartographie, de cadrage ou de priorisation peut ensuite être engagé. La valeur de l’intervention n’en dépend pas : son rôle est d’abord de poser le sujet avec justesse au niveau de la direction.
Format keynote 1 h + Q&A en présentiel, distanciel ou hybride
Trois formats selon le contexte de votre direction ou de votre cycle de conférences. Le présentiel est pensé d’abord pour Strasbourg et l’Alsace ; le déplacement à Paris et au Luxembourg se cale sur devis selon format, durée et agenda.
Présentiel
Comité de direction, conseil d’administration, séminaire de direction. Intervention sur site, d’abord à Strasbourg, Mulhouse, Colmar et plus largement dans le Bas-Rhin et le Haut-Rhin. Idéal pour ancrer les arbitrages dans une discussion en présentiel et permettre la confidentialité des échanges.
Distanciel
Visio sur Zoom, Teams ou Google Meet. Format adapté aux organisations multi-sites ou aux dirigeants en agenda saturé. Q&A en chat ou en direct.
Hybride
Salle plénière et visio en simultané. Format pour les conventions internes, les cycles de conférences professionnels et les organisations multi-sites. Régie technique à coordonner avec votre prestataire audiovisuel.
RAPHAËL UHLRICH
« L’AI Act devient utile lorsqu’un dirigeant comprend enfin ce qu’il doit regarder, arbitrer et assumer."
Conférencier indépendant au profil hybride rare : vingt ans en marketing et business development, quinze ans en web et informatique. J’interviens d’abord pour des dirigeants, comités de direction et conseils d’administration d’ETI et de PME basés à Strasbourg, à Mulhouse, à Colmar et plus largement en Alsace. Le déplacement à Paris et au Luxembourg reste possible quand l’enjeu justifie une intervention sur site. J’anime aussi la conférence BYOAI sur les usages IA terrain. Si la conférence appelle ensuite un second temps plus opérationnel, il se construit séparément.
Conférencier AI Act à Strasbourg et en Alsace, déplacement à Paris et au Luxembourg si besoin
Basé à Strasbourg, j’interviens d’abord pour les directions de Strasbourg, Mulhouse, Colmar et plus largement du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. Si le format, la salle ou l’enjeu l’imposent, je peux aussi me déplacer à Paris et au Luxembourg. La page reste donc locale d’abord, mobile si nécessaire.
Textes officiels que je mobilise en intervention
Ces textes sont le socle. Ce qui compte ensuite, c’est leur lecture à hauteur de dirigeant : calendrier réel, zones d’exposition, responsabilité, supervision, arbitrages. C’est ce travail de traduction que j’opère en salle, devant votre direction.
Règlement (UE) 2024/1689 · AI Act
Texte officiel EUR-LexDigital Omnibus on AI
Texte adopté au Parlement européen (26 mars 2026)CNIL · IA et RGPD
Recommandations CNIL 2025DGE · Application française
Décryptage officielQuestions fréquentes sur la conférence AI Act à Strasbourg et en Alsace
Est-ce une conférence ou une formation sur l’AI Act ?
Il s’agit d’une conférence exécutive, pas d’une formation professionnelle au sens réglementaire. Cette conférence AI Act pour dirigeants sert à éclairer vite les décisions de direction : où commence le haut risque, quels usages d’IA peuvent exposer l’entreprise, et ce qui doit remonter au niveau du dirigeant.
Il n’y a ni programme pédagogique, ni évaluation, ni logique OPCO. Si vous cherchez une lecture ligne par ligne du règlement, ce n’est pas le bon format. Si vous cherchez une grille claire pour arbitrer, oui.
À quels dirigeants s’adresse la conférence ?
La conférence s’adresse d’abord aux dirigeants, directions générales, comités de direction, conseils d’administration et secrétaires généraux d’ETI, de PME, de groupes et d’institutions qui déploient déjà des usages d’IA ou vont le faire.
Les fonctions directement exposées au sujet, comme la DRH, la DAF, la DSI, le DPO, la RSSI, les achats ou le juridique, y trouvent aussi leur place. Le vrai critère reste la présence des personnes qui arbitrent : sans elles, le sujet reste théorique.
Faut-il déjà connaître l’AI Act ?
Non. La conférence part du principe que la plupart des dirigeants n’ont ni le temps ni l’envie de lire le règlement européen. En une heure, elle remonte ce qu’il faut comprendre sans vous noyer dans le vocabulaire juridique.
Les non-juristes y gagnent une grille claire. Les juristes internes y gagnent une mise en perspective orientée gouvernance. Le but n’est pas de tout couvrir, mais de clarifier ce qui doit remonter au niveau direction avant août 2026.
Que gagne un dirigeant en 1 heure ?
De la clarté, un langage commun et une meilleure hiérarchie des risques. À la sortie, la direction sait distinguer les usages à surveiller tout de suite, les cas qui peuvent relever du haut risque, et les sujets qui exigent un arbitrage de gouvernance.
L’enjeu n’est pas de faire peur, mais de raccourcir le temps entre confusion, discussion et décision. La valeur de l’heure tient dans ce qu’elle rend plus lisible et plus actionnable pour un dirigeant.
AI Act ou BYOAI : par quoi commencer ?
BYOAI traite ce que les équipes font déjà avec l’IA, souvent sans cadre interne. Cette conférence AI Act traite ce que la réglementation change pour la direction : exposition, responsabilité, arbitrages, priorités.
Si votre enjeu principal est la gouvernance et la responsabilité du dirigeant, commencez ici. Si votre sujet principal est l’usage diffus de l’IA dans l’entreprise, BYOAI peut être le meilleur premier déclic. Les deux se complètent très bien.
Proposez-vous une conférence AI Act sur-mesure ?
Oui. Pour une intervention interne, j’adapte le niveau, les exemples, le vocabulaire et l’angle à votre secteur, à votre maturité et à la composition de la salle. Banque, assurance, santé, RH, industrie ou secteur public : les zones d’exposition ne se racontent pas pareil.
Un échange préalable permet de calibrer la conférence sans la transformer en audit ni en atelier. L’objectif reste une keynote claire, mais avec des cas qui parlent vraiment à votre contexte et à votre niveau de responsabilité.
Que change vraiment l’échéance d’août 2026 ?
Beaucoup de discussions se concentrent sur le calendrier, mais le vrai sujet pour un dirigeant n’est pas d’attendre une date. C’est de savoir quels usages sont déjà sensibles, ce qui peut relever du haut risque, et quelles responsabilités doivent déjà être clarifiées.
La conférence aide justement à distinguer ce qui relève d’un calendrier européen encore mouvant et ce qui doit être clarifié maintenant par la direction avant août 2026.
Présentiel, visio ou hybride : que choisir ?
Les trois formats sont possibles. Le présentiel reste le plus fort pour une séance de direction ou un événement interne sensible. La visio fonctionne très bien pour un comité restreint, une organisation multi-sites ou un cadrage rapide. L’hybride est possible si la qualité technique suit.
Le bon choix dépend du niveau d’enjeu, du nombre de participants, du nombre de sites et du temps disponible. Le format sert la décision ; il ne doit pas l’alourdir.
Où intervenez-vous comme conférencier IA ?
Je suis basé à Strasbourg. Si vous cherchez un conférencier IA à Strasbourg ou un conférencier IA en Alsace, c’est le périmètre prioritaire : Strasbourg, Mulhouse, Colmar, Bas-Rhin et Haut-Rhin.
Je me déplace aussi à Paris et au Luxembourg si l’enjeu justifie un présentiel. Sinon, la conférence fonctionne très bien en visio ou en format hybride pour des directions multi-sites.
Que se passe-t-il après la conférence ?
Le but est de vous faire gagner du temps après, pas d’en perdre. Selon le contexte, la suite peut être un simple cadrage interne, une cartographie plus structurée des usages, un travail avec les fonctions clés, ou un audit IA sur un périmètre déjà clarifié.
La conférence n’est pas un audit déguisé, mais elle permet justement d’arriver au bon niveau de question pour la suite. C’est ce qui évite de lancer trop tôt un chantier flou, lourd ou mal ciblé.
Avant le 2 août 2026, un dirigeant doit savoir quels usages de l’IA peuvent engager sa responsabilité.
C’est l’objet de cette conférence : faire remonter en une heure ce qui ne doit plus rester dispersé entre métiers, RH, achats, DSI, juridique et direction générale. Le premier échange de 15 minutes sert à vérifier si le moment, la salle et le niveau d’enjeu justifient cette intervention.