Repenser vos cours, vos évaluations
et vos supports à l’ère de l’IA
Vos étudiants arrivent avec la réponse. Vos évaluations sont contournables en quelques minutes. Vos supports ont perdu en prise. Ce n’est pas une question d’outil — c’est une question de format, de progression et d’exigence. Basé à Strasbourg, j’accompagne les enseignants du supérieur, intervenants et formateurs qui veulent retrouver un cours solide — pas simplement un cours « adapté à l’IA".
Le vrai sujet n’est pas l’outil
La plupart des discussions sur l’IA dans l’enseignement tournent autour de l’outil. Faut-il l’autoriser ? L’interdire ? Former les étudiants à l’utiliser ? Ces questions existent, mais elles masquent le problème de fond.
Le problème, c’est que le rapport à l’apprentissage a changé plus vite que les formats pédagogiques.
L’accès instantané à la réponse. L’attention fragmentée. La capacité de générer un texte structuré en trente secondes. Tout cela modifie ce qu’un cours doit être pour garder de la valeur.
Un cours conçu dans un monde où la réponse n’était pas disponible avant la question ne fonctionne plus de la même manière dans un monde où elle l’est. Ce n’est la faute de personne. Mais c’est un fait, et il demande un vrai travail de reprise.
Ce qui ne tient plus comme avant
dans un cours
Avant même de parler d’outils ou de méthode, il y a des situations que vous reconnaissez peut-être.
Vous donnez une synthèse à faire à la maison. Vous la recevez. Elle est correcte, bien structurée, sans faute. Mais vous savez qu’elle ne vient pas de l’étudiant. Et vous ne pouvez plus vraiment le prouver. L’évaluation n’a pas disparu — elle a cessé de mesurer ce qu’elle croyait mesurer.
Votre cours commence. La moitié de la salle a déjà interrogé un outil qui peut résumer votre intervention en trente secondes. Ce n’est pas de l’insolence — c’est un réflexe. La question n’est plus « comment capter l’attention", mais « qu’est-ce que le cours apporte que l’écran ne donne pas ?"
Vos slides de 120 pages sont téléchargées. Jamais rouvertes. Le problème n’est pas le volume — c’est que le support a été conçu pour accompagner un format qui, lui, ne tient plus. Quand le cours change, le support doit changer avec lui.
Vous savez qu’il faut faire évoluer quelque chose. Mais quoi en premier ? Et par quoi remplacer ce qui ne fonctionne plus ? Pas faute de compétence — faute de temps, de recul, ou simplement d’un interlocuteur qui comprend à la fois le fond pédagogique et les usages numériques.
Ce qui fait encore la valeur d’un cours
à l’ère de l’IA
Quand la réponse est disponible partout, le cours ne peut plus être le lieu où l’on délivre la réponse. Il doit devenir le lieu où l’on fait quelque chose que la machine ne fait pas seule : confronter un raisonnement, appliquer une méthode à un cas réel, défendre un choix, évaluer une source, arbitrer entre deux options imparfaites.
Ce n’est pas un problème technologique. C’est un problème de conception pédagogique. Et il se résout par un travail précis sur la progression, les activités, les exigences et les évaluations — pas par l’ajout d’un outil supplémentaire.
La différence entre un cours « mis à jour" et un cours vraiment repensé, c’est que le second tient parce qu’on a redéfini ce qu’il demande aux apprenants — pas parce qu’on a ajouté un slide sur l’IA à la fin.
Définition. L’accompagnement pédagogique IA désigne une prestation de conseil et de retravail individuel, conduite avec un professionnel qui maîtrise à la fois la stratégie digitale, les outils d’intelligence artificielle et les réalités de l’enseignement, pour adapter un cours, un module ou un dispositif d’évaluation aux usages actuels des apprenants. Ce n’est ni un MOOC, ni un DU, ni une formation générique : c’est un travail sur mesure, appliqué à votre contexte précis.
Où retravailler en priorité
dans votre cours
L’accompagnement porte sur votre pratique — conseil, retravail, conception. Pas sur la transformation d’un établissement entier. C’est une prestation sur mesure, à l’échelle de votre cours, de votre module ou de votre dispositif pédagogique.
Revoir la structure du cours
Reprendre la structure, le rythme, les activités. Identifier ce qui fonctionne encore et ce qui doit changer. Passer d’un plan linéaire à une architecture qui tient quand les apprenants ont déjà accès à la réponse.
Refaire des évaluations qui mesurent encore quelque chose
Concevoir des évaluations qui résistent à l’IA parce qu’elles testent ce que l’IA ne sait pas faire seule : raisonner en contexte, défendre un choix, transférer une méthode à un cas nouveau. L’objectif n’est pas la surveillance — c’est la pertinence.
Transformer les supports en vrais outils de travail
Transformer des slides trop denses en outils de travail : fiches structurées, supports de révision, guides de séance. Quand la mission le justifie, concevoir des ressources dédiées — grilles d’évaluation, kits d’activités, outils de suivi — adaptés à votre contexte précis.
Utiliser l’IA sans lui abandonner le fond
Utiliser l’IA comme levier de structuration, de génération de variantes, de création d’activités — sans déléguer le fond. Le générateur de prompts farweb.fr illustre cette logique : l’IA accélère, elle ne remplace pas.
Trois situations que beaucoup
de professeurs reconnaissent
Des copies plus propres, mais une compréhension plus faible
Vous donnez un travail écrit à rendre. Les copies arrivent bien structurées, sans faute, fluides. Mais à l’oral, les étudiants ne savent pas défendre ce qu’ils ont écrit. L’évaluation mesure désormais la capacité à produire un texte — pas à comprendre un sujet. Ce type de situation appelle un retravail de l’évaluation elle-même : séparer la préparation (où l’IA peut aider) de la démonstration (où seul l’apprenant compte).
Des supports disponibles, mais presque jamais utilisés
Vos slides couvrent l’ensemble du cours. Elles sont disponibles en ligne. Mais personne ne s’en sert entre les séances. Le problème n’est pas le contenu — c’est le format. Des supports conçus pour accompagner un cours magistral ne fonctionnent pas comme outils de travail autonomes. La reprise consiste à transformer le support en ressource utile : fiches de synthèse, guides de révision, grilles d’auto-évaluation adaptées.
Le besoin de changer est clair, le point de départ l’est moins
Vous utilisez l’IA pour vos propres besoins, mais pas encore dans votre pratique pédagogique. Vous sentez le décalage sans savoir où intervenir en premier. Ce type d’accompagnement commence par un diagnostic de votre cours : ce qui tient, ce qui doit bouger, et dans quel ordre. Le blog farweb.fr explore certaines de ces questions.
Un regard terrain, pas théorique
CONSEIL EN IA · MARKETING DIGITAL · PÉDAGOGIERAPHAËL UHLRICH
J’interviens en école de commerce depuis 2018. Ce terrain complète mon activité de conseil et me garde au contact des usages réels, de l’attention et de la place prise par l’IA.
+19 ans en marketing et business development. +15 ans en web, informatique et IA.
Également conférencier BYOAI sur la gouvernance IA en entreprise, concepteur du diagnostic BYOAI et fondateur du studio digital farweb.fr.
Raphaël UHLRICH — organisme de formation enregistré sous le numéro 44670874267 auprès de la DREETS. Cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’État. Non certifié Qualiopi.
Formats d’accompagnement possibles
Chaque situation est différente. Voici les formats disponibles, du plus léger au plus profond.
Diagnostic & recommandations
Vous envoyez votre cours, votre plan ou vos supports. Je produis un retour structuré avec des recommandations concrètes : ce qui tient, ce qui doit bouger, par où commencer. Format léger, idéal pour cadrer un besoin avant d’aller plus loin.
Refonte accompagnée
On reprend un cours ou un module de bout en bout. Diagnostic, restructuration, retravail des évaluations, refonte des supports, conception de ressources dédiées si nécessaire. Vous gardez la main sur le fond — je vous apporte le regard extérieur et la méthode.
Intervention intensive
Un cadrage resserré sur une à trois journées : remise à niveau accélérée, retravail concentré d’un module, atelier appliqué de prise en main de l’IA. Format adapté quand le temps est contraint ou quand un livrable précis est attendu à court terme.
Suivi sur plusieurs semaines
Un accompagnement régulier (4 à 8 semaines) pour transformer votre pratique en profondeur. On avance séance par séance, avec des livrables à chaque étape. Le premier échange permet de définir le format et le cadre d’intervention les plus adaptés à votre situation.
Si votre besoin concerne la transformation pédagogique d’un établissement entier — programmes, dispositifs, production à l’échelle — contactez-moi directement pour en discuter.
Questions fréquentes
Une question qui n’est pas ici ? Écrivez-moi directement.
Travaillez-vous avec des enseignants individuels, ou seulement des établissements ?
Les deux, mais cette page s’adresse spécifiquement aux personnes qui enseignent : enseignants du supérieur, intervenants, vacataires, formateurs indépendants, experts métier qui animent des formations.
Vous n’avez pas besoin d’être mandaté par une direction pédagogique. Si votre besoin est plutôt institutionnel, contactez-moi pour en discuter.
Pouvez-vous reprendre un cours déjà construit ?
C’est le scénario le plus fréquent. La plupart des enseignants qui me contactent ont déjà un cours, des supports, une logique pédagogique. Le travail consiste à identifier ce qui doit évoluer face aux nouveaux usages — pas à repartir de zéro.
Allez-vous me pousser à utiliser l’IA partout dans mon cours ?
Non. L’IA est un levier, pas une obligation. Dans certains cas, la bonne décision est de ne pas l’utiliser. L’accompagnement vise à définir où l’IA apporte quelque chose dans votre contexte précis — et où elle n’a pas sa place.
Quelle différence avec un simple prompt ChatGPT ?
Un prompt donne une réponse. Un accompagnement donne un diagnostic, une architecture, des livrables retravailés et un interlocuteur qui comprend votre contexte. ChatGPT ne sait pas si votre évaluation résiste, si votre progression tient, ou si votre support est utile. L’IA est un outil ; l’accompagnement est un travail de fond avec quelqu’un qui connaît le terrain.
Je ne suis pas spécialiste du digital. C’est un problème ?
Pas du tout. L’accompagnement est adapté à votre niveau. Que vous enseigniez la finance, le droit, le management ou les sciences, la méthode s’applique : diagnostic, restructuration, refonte des évaluations. Le fond vous appartient — j’interviens sur l’architecture et les formats.
Travaillez-vous à distance ou en présentiel ?
Les deux, selon ce qui est le plus efficace pour la mission. À distance : visio, partage d’écran, tableau blanc, revue de documents en temps réel et livrables partagés. En présentiel : travail en immersion, observation de séances, ateliers appliqués.
Raphaël UHLRICH est basé à Strasbourg et se déplace en Alsace, Grand Est, région parisienne, Suisse et Luxembourg — et au-delà selon le projet. Le format est défini ensemble dès le premier échange.
Combien de temps dure un accompagnement ?
Cela dépend du format et de la profondeur du retravail. Un diagnostic avec recommandations peut tenir en une semaine. Une refonte accompagnée prend généralement 2 à 4 semaines. Un suivi en profondeur s’étale sur 4 à 8 semaines.
Un format intensif est également possible : une à trois journées concentrées pour un cadrage accéléré, le retravail d’un module ou la prise en main d’un outil. Le premier contact de 15 minutes permet de calibrer ce qui fait sens pour votre situation.
L’accompagnement est-il finançable ?
Selon la nature de votre besoin et les objectifs poursuivis, l’accompagnement peut relever de trois types d’actions distinctes : conseil en IA, prestation de service ou formation.
Le conseil en IA vise à analyser une situation, cadrer un besoin, prioriser des usages, structurer une démarche ou orienter une prise de décision.
La prestation de service correspond à une production réalisée pour votre compte, avec livraison d’un livrable concret, par exemple un outil IA, un agent IA, une automatisation, une application, un site web ou un dispositif digital sur mesure.
La formation, enfin, correspond à une action de transmission structurée, avec un objectif pédagogique défini. Raphaël UHLRICH est enregistré comme organisme de formation auprès de la DREETS sous le numéro 44670874267. Cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’État. Raphaël UHLRICH n’est pas certifié Qualiopi. En conséquence, les actions de formation proposées ne sont pas éligibles aux financements publics ou mutualisés exigeant cette certification.
Une entreprise, un dirigeant ou un indépendant peut en revanche financer directement l’intervention sur son propre budget. Un premier échange permet de qualifier précisément le cadre d’intervention le plus adapté.
Parlons de votre cours, de votre module
ou de vos évaluations
Si vous sentez que votre cours, votre module ou vos évaluations doivent évoluer — je peux vous aider à poser un diagnostic précis, clarifier ce qui doit changer, et faire ce travail concrètement.