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Chatbot IA local · service client

Un chatbot IA local pour votre site web, qui répond à partir de vos contenus

Votre site contient déjà les réponses ; encore faut-il que vos visiteurs puissent les trouver. Ce chatbot IA local s’appuie sur vos pages et vos documents publics pour répondre à leurs questions et citer la source utilisée.

Par « chatbot IA local », j’entends un modèle de langage qui fonctionne sur votre propre infrastructure : une machine, un serveur ou un cloud que vous louez directement. Les questions des visiteurs et les extraits utilisés pour répondre ne sont pas envoyés aux API d’OpenAI, Anthropic ou Google. Les conversations ne sont pas conservées par défaut.
Ce qu’il lit sur votre site
  • Pages publiques
  • Brochures PDF
  • Catalogues
  • Notices et conditions
  • Fiches techniques
Démonstration en direct

Essayez le chatbot avant de me contacter

Kepler est le chatbot IA local de farweb.fr. Il fonctionne actuellement sur ma machine et répond uniquement à partir des contenus de ce site. Chez un client, j’installe le même principe sur son infrastructure, avec les pages et les documents qu’il choisit.

Trois questions pour le juger

  1. Une question dont la réponse est sur le site. « Sur quels sujets intervenez-vous en conférence ? » Il répond et cite la page sur laquelle il a trouvé l’information.
  2. Une question hors sujet. « Quel temps fait-il à Strasbourg ? » S’il ne trouve pas l’information dans les sources retenues, il le dit au lieu de compléter la réponse avec des connaissances extérieures.
  3. Une question précise que le site ne traite pas. Choisissez-la vous-même : c’est le cas qui compte. Vous verrez s’il invente ou s’il s’arrête.
Kepler tourne sur ma machine, à Strasbourg Connexion…

Je vérifie si Kepler répond.

Les échanges saisis dans cette démonstration ne sont pas conservés. Kepler fonctionne sur une machine que je possède et aucune API OpenAI, Anthropic ou Google n’est appelée pour produire ses réponses.

Prendre un RDV de 15 min Nous regardons ensemble les contenus publics de votre site et je vous indique précisément ce que le chatbot pourrait traiter.

L’information est sur votre site, mais vos visiteurs peinent à la trouver

Si les mêmes questions reviennent chaque semaine au service client, par téléphone, par e-mail ou via le formulaire de contact, la réponse existe souvent déjà sur le site. Le problème est ailleurs : elle se trouve dans une page difficile à repérer, sous un intitulé inattendu ou dans un document que le visiteur ne connaît pas.

Cas 01

Elle est dans un PDF

L’information figure bien à la page 4 d’une brochure PDF, mais aucun parcours évident n’y conduit. Un visiteur qui ignore l’existence du document a peu de chances de la trouver.

Cas 02

La page ne porte pas le bon titre

Il cherche un « délai de livraison », mais l’information se trouve sur une page intitulée « Nos engagements ». Le visiteur cherche avec ses propres mots, pas avec le vocabulaire de votre arborescence : il peut donc conclure à tort que la réponse n’existe pas.

Cas 03

Il vous écrit un dimanche soir

Le formulaire de contact lui indique qu’une réponse viendra plus tard. Vous répondrez lundi, mais il consulte peut-être plusieurs prestataires dès ce dimanche soir.

Comportement du chatbot

Ce que fait le chatbot, et ce qu’il ne fait pas

Quatre règles de fonctionnement sont définies avec vous avant la mise en ligne.

01

Il répond

Lorsque la réponse se trouve dans les pages ou les documents que vous avez retenus, le chatbot la formule à partir de ces contenus. Il n’utilise aucune autre source.

02

Il donne sa source

Sous chaque réponse, il affiche la page ou le document dont elle provient, comme ceci. Votre visiteur peut vérifier, et vous aussi.

Source : /conditions-de-vente
03

Il passe la main

Lorsqu’une demande nécessite une intervention humaine — cas particulier, réclamation ou demande commerciale — le chatbot passe la main et renvoie vers les moyens de contact déjà présents sur votre site.

Téléphone · e-mail · formulaire
04

Il dit qu’il ne sait pas

Lorsque l’information ne figure dans aucune des sources retenues, le chatbot indique clairement qu’il ne sait pas répondre au lieu d’inventer une réponse plausible.

Aucune source trouvée sur le site
La qualité des réponses dépend d’abord des sources retenues : pages utiles, documents à jour et exclusions clairement définies. Le modèle de langage vient ensuite. C’est pourquoi je consacre généralement plus de temps à sélectionner et vérifier les contenus qu’aux réglages techniques du chatbot.

Où vont les questions de vos visiteurs

De nombreux chatbots hébergés transmettent la question à l’infrastructure de leur fournisseur pour générer une réponse. Avec cette installation locale, la question du visiteur et les extraits de vos contenus utilisés pour répondre restent sur votre infrastructure.

Votre site

Le visiteur pose sa question dans la fenêtre du chatbot.

Votre infrastructure
  1. Recherche dans vos contenus publics pour retrouver les passages utiles.
  2. Le modèle rédige la réponse à partir de ces passages, et de rien d’autre.
La réponse

La réponse est affichée au visiteur avec la page ou le document utilisé comme source.

API des fournisseurs d’IA Aucune API OpenAI, Anthropic ou Google n’est appelée pour produire la réponse.
Trajet d’une question, de votre site jusqu’à la réponse.

Le modèle tourne chez vous

Le modèle de langage, ou LLM, s’exécute sur votre machine, votre serveur ou un cloud que vous louez directement. C’est le sens de « local » ici : le traitement qui produit la réponse s’effectue sur une infrastructure que vous contrôlez.

Rien ne part chez un fournisseur d’IA

Ni la question de votre visiteur, ni les extraits de vos pages ne sont transmis à ChatGPT, Claude ou Gemini pour produire la réponse.

Ce que cela ne règle pas en matière de RGPD

Le fonctionnement local ne rend pas, à lui seul, un site conforme au RGPD. Un visiteur peut toujours saisir spontanément des données personnelles dans le chatbot ; leur traitement doit donc être examiné dans le cadre de votre propre conformité et avec votre responsable de traitement.

Le chatbot indique dès le début de l’échange qu’il s’agit d’une intelligence artificielle. Depuis le 2 août 2026, l’article 50 du règlement européen sur l’intelligence artificielle impose qu’une personne sache, dès le début de l’échange, qu’elle s’adresse à une machine. Kepler le dit dans son message d’accueil, dans son libellé et dans sa page de confidentialité — vous pouvez le vérifier plus haut sur cette page. C’est réglé avant la mise en ligne, pas après. Ce que dit l’article 50, en détail.
Mise en œuvre

Comment se déroule l’installation du chatbot IA local

Le projet se déroule en quatre étapes. Le chatbot n’est mis à la disposition du public qu’après vos propres tests et votre validation.

Étape 01

Examen du site

Je passe en revue vos pages publiques, vos documents en ligne et les possibilités techniques de votre hébergement. Je vérifie surtout si votre site contient suffisamment d’informations fiables et à jour pour que le chatbot puisse répondre utilement. Si ce n’est pas le cas, je vous le dis avant d’aller plus loin.

Étape 02

Choix des contenus

Nous sélectionnons ensemble les pages et les documents qui serviront de sources au chatbot. Vous définissez également ce qu’il doit ignorer : pages obsolètes, documents périmés ou sujets que vous préférez traiter vous-même.

Étape 03

Installation, paramétrage et tests

J’installe le modèle de langage et le chatbot sur votre infrastructure, puis je règle son identité, son apparence, son ton et son intégration au site web. Je teste ensuite la vitesse de réponse, les questions hors périmètre et le respect des sources ou sujets explicitement exclus.

Étape 04

Vos tests, puis l’ouverture

Vous testez ensuite le chatbot avec les questions que vos clients posent réellement et vous évaluez la qualité des réponses. Je corrige les sources, les exclusions ou les réglages qui doivent l’être avant toute ouverture au public.

Deux modèles

Chatbot IA local ou chatbot hébergé : ce qui change

La question n’est pas de savoir lequel répond le mieux, mais de savoir où votre contenu est traité et à qui appartient l’installation.

Critère Un chatbot hébergé par un éditeur Une installation chez vous
Où le modèle rédige la réponse Sur l’infrastructure de l’éditeur. Sur la vôtre : votre machine, votre serveur, ou un cloud dont vous détenez le contrat.
Où va la question de votre visiteur Elle sort de chez vous pour être traitée. Elle ne sort pas. Les extraits de vos pages non plus.
Le jour où l’abonnement s’arrête L’accès s’arrête avec lui. L’installation continue de fonctionner. Il n’y a pas d’abonnement à arrêter.
Ce que vous détenez à la fin Un compte et un droit d’usage. L’installation elle-même, sur une infrastructure à votre nom.

Ce tableau compare deux architectures, pas la qualité de deux produits. Un chatbot hébergé peut parfaitement convenir à certains usages. La différence porte ici sur le lieu de traitement des données, la maîtrise de l’infrastructure et ce qui reste disponible si la relation contractuelle avec un prestataire s’arrête.

Avant d’aller plus loin

Ce chatbot ne convient pas à tous les sites

La qualité du chatbot dépend directement des informations disponibles sur votre site. Si vos contenus ne permettent pas de répondre utilement aux questions de vos visiteurs, installer un chatbot IA local n’apportera pas grand-chose. Je préfère le vérifier avant le rendez-vous. Voici les situations dans lesquelles ce type de chatbot est pertinent, et celles où il ne l’est pas.

Quand cela fonctionne

  • Votre site comporte de nombreuses pages publiques et il devient difficile, y compris pour vos équipes, de savoir où se trouve chaque information.
  • Les mêmes questions reviennent chaque semaine. Vos équipes y répondent une par une, alors que la réponse est déjà publiée sur le site.
  • Vous publiez des catalogues, des notices, des conditions, des programmes ou des fiches techniques qui contiennent des informations utiles, mais que les visiteurs pensent rarement à consulter directement.
  • Vous voulez maîtriser précisément les sources utilisées par le chatbot, y compris les pages et les documents qu’il doit ignorer.

Ce que cela ne fera pas

  • Remplacer votre service client. Lorsqu’une demande nécessite une réponse humaine, le chatbot passe la main au lieu de prolonger artificiellement l’échange.
  • Ouvrir vos données protégées. Il n’accède ni aux comptes clients, ni au suivi des commandes, ni à vos documents internes.
  • Agir dans vos outils. Il n’écrit rien dans un CRM, ne passe aucune commande et ne prend aucun rendez-vous à votre place.
  • Compenser l’absence d’information sur votre site. Si une réponse ne figure dans aucune source retenue, le chatbot ne doit pas l’inventer.
Prendre un RDV de 15 min Je regarde votre site et je vous dis si un chatbot IA local est pertinent dans votre cas.
Décrire votre besoin Si vous préférez l’écrit au téléphone.
Raphaël Uhlrich, farweb.fr — Strasbourg
Qui installe et règle le chatbot

Raphaël Uhlrich

« Je sélectionne avec vous les contenus utilisés par le chatbot, puis je le paramètre et je l’installe. Si une réponse vous surprend six mois plus tard, vous vous adressez directement à la personne qui a réalisé l’installation — pas à un support qui découvre votre dossier. »

Raphaël Uhlrich, farweb.fr — Strasbourg

Sans abonnement

Installation d’un chatbot IA local : ce qui est inclus

L’installation comprend l’examen de votre site, le choix des contenus et des exclusions, le paramétrage du comportement, la personnalisation du chatbot, son installation sur votre infrastructure, son intégration au site web et les tests. Je vous adresse une proposition une fois le périmètre défini avec vous.

Ce qui se décide au cas par cas

  • Le périmètre : des pages sélectionnées une par une, ou l’ensemble du site public avec les exclusions que vous définissez.
  • Les langues supplémentaires : leur prise en charge est vérifiée sur vos propres contenus avant tout engagement.
  • La mesure de l’usage : nombre de conversations et questions restées sans réponse.
  • Le suivi après la mise en ligne : intervention ponctuelle à votre demande ou maintenance mensuelle si vous en avez besoin.
  • La mention farweb.fr est affichée par défaut dans la fenêtre du chatbot. Son retrait peut être prévu dans la proposition.

Ce que vous gardez, même sans moi

  • L’installation est chez vous. Elle tourne sur une machine ou un hébergement dont vous détenez le contrat.
  • Elle continue de fonctionner si nous cessons de travailler ensemble.
  • Aucun abonnement n’est nécessaire pour la garder en service.
  • Les réglages, la sélection des sources et le paramétrage restent enregistrés sur votre infrastructure. Ils ne dépendent pas d’un compte hébergé chez farweb.fr.

Questions fréquentes sur le chatbot IA local

Douze questions posées avant un rendez-vous, avec les réponses que je donne au téléphone.

Quels contenus le chatbot peut-il utiliser ?
Tout ce qui est déjà accessible à vos visiteurs : vos pages, mais aussi vos brochures, catalogues, notices, conditions de vente et fiches techniques. Vous pouvez désigner les pages une par une, ouvrir l’ensemble du site en écartant ce que vous voulez, ou combiner les deux. Ce qui est réservé à vos équipes ou protégé par mot de passe reste en dehors.
Les PDF sont-ils réellement exploités ?
Oui. Le chatbot peut utiliser les PDF publics que nous avons retenus comme sources : brochures, catalogues, notices, conditions ou fiches techniques. Ces documents sont souvent particulièrement utiles, car leurs informations restent difficiles à trouver depuis la navigation classique du site. Un PDF composé uniquement d’images scannées, sans texte exploitable, reste en revanche illisible pour le chatbot ; je le vérifie lors de l’examen du site.
En quoi est-ce différent de ChatGPT ?
ChatGPT, Claude et Gemini sont des assistants généralistes capables de mobiliser des connaissances qui dépassent le contenu de votre site. Ce chatbot IA local fonctionne différemment : il répond uniquement à partir des contenus publics que vous avez retenus, et la réponse est générée sur votre infrastructure. Aucune API OpenAI, Anthropic ou Google n’est appelée pour produire la réponse.
Faut-il déjà posséder un serveur ?
Pas nécessairement. Le modèle de langage peut fonctionner sur une machine qui vous appartient ou sur un serveur cloud que vous louez directement auprès de l’hébergeur de votre choix. Je vous aide à dimensionner l’infrastructure nécessaire, puis j’installe et je paramètre le chatbot. farweb.fr ne revend ni serveur ni hébergement.
Les conversations sont-elles conservées ?
Non, pas dans la configuration standard. Le contenu des échanges n’est pas stocké et le chatbot ne demande aucune coordonnée. Une conservation peut être prévue si vous en avez réellement besoin, mais elle doit être décidée et configurée explicitement.
Et les données personnelles ?
Un visiteur peut toujours saisir spontanément son nom, son numéro de téléphone ou une autre donnée personnelle dans la fenêtre du chatbot. Des métadonnées techniques peuvent également être traitées par le site et son infrastructure. L’architecture locale évite en revanche d’envoyer la question et les extraits utilisés pour répondre à une API d’IA tierce. Cela limite certains transferts ; cela ne constitue pas, à lui seul, une garantie de conformité.
Est-ce conforme au RGPD ?
Un chatbot IA local n’est pas automatiquement conforme au RGPD du seul fait qu’il fonctionne sur votre infrastructure. Le traitement local et l’absence de conservation des conversations par défaut peuvent limiter certains transferts de données vers des tiers, mais ils ne remplacent ni votre analyse de conformité, ni les informations à fournir aux utilisateurs, ni les décisions de votre responsable de traitement.
Faut-il être sur WordPress ?
Sur WordPress, j’assure l’intégration directement. Sur un autre site, elle reste possible dès qu’il est possible d’y ajouter un script ou une iframe, ce qui est le cas de la plupart des sites, mais pas de tous. Votre webmaster peut aussi réaliser l’insertion à partir des instructions fournies.
Peut-on adapter son apparence et son ton ?
Le nom, le logo, les couleurs, le message d’accueil, les questions proposées au démarrage, le ton, le vouvoiement ou le tutoiement, la longueur des réponses et le vocabulaire métier peuvent être personnalisés. En revanche, cette offre ne comprend ni scénarios conversationnels complexes ni comportements différents selon chaque page. Ce serait un autre type de projet.
Quelles sont ses limites ?
Le chatbot ne peut répondre qu’à partir des informations présentes dans les contenus publics que vous avez retenus. Il n’accède ni aux comptes clients, ni au suivi des commandes, ni aux documents internes et ne déclenche aucune action dans vos outils. Le français est la langue prévue dans l’offre standard ; une autre langue peut être ajoutée après vérification de la qualité des réponses obtenues sur vos contenus.
Que se passe-t-il quand le site évolue ?
Vous pouvez ajouter ou remplacer des documents publics et retirer une page des sources à tout moment. L’actualisation automatique des pages web fait partie des évolutions prévues, mais je ne la présenterai comme disponible qu’après l’avoir testée et validée.
Comment se déroule le projet, et après ?

J’examine d’abord votre site et les contenus disponibles. Nous sélectionnons ensuite les sources et les exclusions, puis j’installe et je paramètre le chatbot IA local. Vous le testez enfin avec de vraies questions clients avant sa mise en ligne. En pratique, la sélection des bonnes sources demande souvent davantage de travail que l’installation technique elle-même.

Après la mise en ligne, aucun abonnement ni engagement de durée n’est imposé. Vous pouvez conserver l’installation telle quelle, demander une intervention ponctuelle ou prévoir une maintenance mensuelle. L’offre ne comprend pas de garantie de disponibilité ni d’assistance permanente : le fonctionnement du chatbot dépend notamment de la disponibilité de votre propre infrastructure.

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Kepler ASSISTANT IA · BÊTA